C'est la question que se posent vos patients, leurs familles, et parfois même leurs prescripteurs. Celui qui y répond clairement récupère les transports programmés.
Une prescription de transport dans la main, une famille se retrouve devant trois mots qu'elle ne distingue pas : ambulance, VSL, taxi conventionné. Elle appelle au hasard, souvent le plus visible, parfois le mauvais.
Résultat : vous décrochez pour des transports qui ne vous concernent pas, pendant que des patients qui relèvent exactement de votre activité appellent quelqu'un d'autre.
Une page qui explique la différence en langage simple — l'état du patient, ce que le médecin a coché, ce que couvre l'Assurance Maladie — règle les deux problèmes à la fois. Et accessoirement, elle répond à des recherches que des milliers de gens font chaque mois sans trouver de réponse claire.

Chacune mérite sa page : ce sont des recherches précises, faites par des gens qui ont besoin d'un transporteur maintenant.
Plusieurs allers-retours par semaine, pendant des années. C'est le transport programmé par excellence : prévisible, planifiable, et décisif pour la stabilité d'un planning.
Le moment précis où le libre choix s'exerce le plus, souvent décidé par un proche depuis son téléphone, dans le couloir du service. Être trouvable à cet instant change tout.
D'un établissement à l'autre, pour un examen ou une intervention. Souvent programmé, parfois longue distance, et généralement confié à des transporteurs identifiés.
Rééducation, oncologie, cardiologie : des rendez-vous réguliers sur plusieurs mois. Le patient garde volontiers le même transporteur — encore faut-il qu'il vous ait trouvé la première fois.
Dites-moi la part de transport assis dans votre activité et les établissements que vous desservez. Je regarde ce qui est prenable dans votre secteur.